| Puerto
Rico’s Tego Calderon a semblé faire de son mieux
pendant une tournée en décembre dans le sud de la
Californie. Pour tenir sa réputation comme rebelle de reggaeton,
il a éclaté contre un reporteur — ; comme
si il ne voulait pas participer à des stunts publicitaires
ou même donner du commentaire aux rumeurs que, trois ans
après la sortie de son dernier album, sa carrière
était en régression.
Calderon a d’abbord nié les journalistes Espagnole
en ne pas tenir compte qu’ils voulaient des commentaires
après son apparence dans un show reggaeton. Pour par après
faire la même chose avec les journalistes Anglophones. Avec
cet acte, il a réussi a passé au journal parlé
du soir sur Fox et UPN. Calderon décida qu’attendre
15 minutes après des journalistes, pour qu’ils confirment
encore une fois qu’il est la star reggaeton la plus respecté,
n’en vallait pas la peine.
Ainsi il était presque anticlimactic quand un journaliste
est arrivé pour une entrevue prevue le jour suivant. Le
rappeur a, sans agression répondu à la porte de
sa suite modeste d'hôtel d'aéroport. Loin d’être
grossier ou capricieux, Calderon a fait des excuses son lit qui
n’était pas encore fait. Il appela tout de suite
la bonne qui était dans le hall pour arranger sa chambre.
“Oh
pas de problème”, disait elle, “Avec plaisir”.
Le
champion de l’enguellade c’était installé
dans une chaise pour un interview qui allait duré 15 minutes.
L’interview révela qu’il est une personne très
attentive, aimable qui a des principes auquels il tient. Ceux-ci
se manifestent dans sa musique provocante et parfois enragé.
Il portait un t shirt avec countour des Americas, un bracelet
Santeria et un bonnet stylé qui est aussi porté
par les Depression-are newsboys. Quand une question était
posé sur son caractère difficile, il avait le fou
rire !
« Des personnes dans mon entourage ont créé
une image (négatif) autour de moi la plupart du temps et
utilisant comme raison ma manière de conduire mes affaires
et ma manière de défendre mon privé, aussi
qui je suis et le dont en quoi je crois, ” ; il a dit en
Espagnol avec un accent Puerto Rican. les paroles “Je dis
ce que je veux, et je ne fait pas des affaires dans les règles
normale... Mais si vous me respectez, je vous respecte aussi.”
;
Il a le respect de chanteurs hip-hop anglais, car il a figuré
dans des vidéos de 50 Cent et de Wyclef Jean et dans un
remix de Fat Joe’s “Lean Back.” ;
Mais l'insistance du chanteur a faire les choses à sa manière
lui reviendra très chèr.
Il a décliné des offres de plusieurs millions de
dollar et a refusé de signé avec un label important.
Tout ça pour rester au volant de sa propre musique à
sa propre compagnie de disques, Jiggri Records, distribués
dans le monde entier par Atlantic. (son prochain album est prévu
pour le printemps.) Et plus tôt cette année il a
publiquement rejeté une offre pour apparaître dans
une annonce publicitaire pour la ligne de vetements de P. Diddy
parce que il y a été signalé que la firme
utilisait des sweatshops en Amérique central.
Dès le début Calderon, 34, a joué le rôle
de la célébrité réticente. Avec ses
racines dans le hip-hop-latin des années ’80, il
n’aimait même pas le reggaeton quand il est apparu
la première fois sur la scène Puerto Ricaine dans
les années 90.
Il n’aimait pas, jusqu'à ce qu'il ait essayé
de le danser. Il est devenu accroché dans un club appelé
Hollywood dans le Old San Juan.
« La danse m’a juste captivé ; elle est tellement
sensuel, ” ; il a dit, référent au mouvement
provocateur appelé El Perreo, ou à la danse doggy.
“J’avais dansé toute la nuit et la pensée,
merveilleuse m’est venue ‘Ca ne me surprend pas que
c’est si populaire. Je dois faire de la reggaeton.’
; ” ;
Sa première chanson de reggaeton se nomme “Cosa Buena”
; (bonne chose), de 2001.
La musique de Calderon’s est apparue sur de nombreuses compilations,
mais il n’a sorti seulement qu’un album de studio
dans sa carrière qui dure déjà 15 ans, en
2003 “El Abayarde, ” ; un titre pris de son surnom,
un terme employé au Porto Rico pour identifier un type
de fourmi et en particulier des gosses malfaisants.“L’album
le plus récent est Enemy de los Guasibiri” ; est
une compilation des chansons plus anciennes.
Produit par Elias de Leon, « Abayarde » est un des
numéros standard pour fair la fête à la ‘reggaeton’,
telle que « Pa’ Que Retozen », « Guasa,
Guasa » et « Dominica ». Mais il a été
criticament admiré pour son usure non conventionelle d’authentique
rythmes Afro-Borinquin, combiné avec des themes telle que
le racisme, la corruption politique et la religion.
L’album
contena la meilleur chanson écrite nommé “Loiza”,
ceci selon Calderon. La chanson porte le nom de son village natale,
une enclave en dehors de San Juan, dont la population est plustot
d’origines Africaine. Il condanne l’histoire facheuse
de son village, qui porte des traces de racisme envers les déscendants
des esclaves Africains.
“Vous
avez changer vos chaines pour des menottes”, écrit
Calderon. Qui confessa au Village Voice, au début de l’année
qu’il a passé deux ans de sa vie en prison, pour
crimes et attaques a mains armées. Ceci avant qu’il
trouva la célébrité.
Cette
chanson a comme but de désapprouver le statut des ‘blacks’
comme étant des Latinos de second rang, dis Calderon, ce
phénomène est aussi un sujet beacoup traité
en Amerique Latine. Même ses compagnons Afro-Latinos veulent
entendre ce qu’il a,à dire sur ce sujet.
“C’est
ma chanson la plus profonde, mais pas la favourite du public »,
dit il sur un ton désapprouvent. « Les jeunes de
nos jours ne sont pas interessés. Je ne crois même
pas qu’ils comprennent de quoi je parle. Ils veulent juste
dancer et être content. C’est ca le problème
avec les blacks dans nos pays. Nous sommes résistant à
la maltraitance. ».
Comme
genre, la reggaeton doit continuer à s’addresser
aux problèmes de tout les jours : en famille, dans leurs
entourage et environment de travail. L’artiste ce dit aussi
être un grand fan de la star Afro-Puerto Ricaine décédé,
Ismael Rivera. Comme la salsa, la peur qui reigne qu’elle
perde son audience de base avec le succes que le genre a maintent.
Devienne trop commercialisé et ce défait de ses
origines.
Le
future de Calderon depend de son nouvel album. Quelque disent
que la durée entre le nouveau et le dernier qu’il
a sorti est trop grand. Et que cela l’a nuit.
Et
contre les predictions de sa défaite, Calderon invoque
que son nouveau CD ne doit pas être sous-estimé !.
“Tout
les yeux sont pointé vers mon nouvel album”, dit
il. « Tout le monde a ses doutes, ‘Tego est fini.
Tego est parti ». Tout le monde veut être ou j’ai
été. C’est comme ca que ca va: Passe ton chemin,
comme la chanson dit, Quitate tu pa ponerme yo ...
“Mais
je ne vais pas leur donné ce plaisir”.
Par
Augustin Gurza, Los Angeles Times (traduit Jonathan Moussi) |